January 27, 2023
Basket Serie A, jour 11 : Milan assomme à Trento, Virtus en tête.  Varèse et Venise ok en prolongation


Flaccadori est le MVP du succès face à Olimpia. Bologne souffre, mais va à Brescia. Treviso, Pesaro et Tortona gagnent aussi

Trento récolte deux très lourds points sous le sapin en battant Milan et en décrochant la septième victoire de la saison en LBA Serie A et la cinquième au général lors des sept derniers matchs entre le championnat et l’Eurocup. Virtus Bologna déménage à Brescia et revient parmi les leaders solitaires de la LBA.

TRENT-MILAN 77-75

Sonner l’Aigle entrant sur le parquet avec décision, convertissant les efforts déployés avec les paniers de Flaccadori, Grazulis et Lockett obligeant l’entraîneur de Messine à appeler le temps mort. Réaction immédiate d’Olimpia qui, avec Davies et Biligha, ramène l’avance à +1 (9-10), pour ensuite retomber sous les coups de Forray, Crawford et Flaccadori pour l’avance 21-16 dans le premier quart-temps. Feu et flammes pour l’Aquila qui rassemble toute l’énergie des plus de 3.600 spectateurs du Pala Trento pour s’échapper jusqu’au +15 avec Udom, Grazulis et Flaccadori, un avantage atténué sur le +11 par Devon Hall (39-28 à la 20′) . Au retour des vestiaires, Olimpia s’envole et, entraînée par Melli et Tonut, atteint également -6 (53-47) en fin de quart-temps. Trento retrouve vie avec Flaccadori qui illumine Ladurner pour le dunk +9, répété par le sauteur de Lockett qui fixe l’écart à +10. Dans le dernier quart-temps incandescent Flaccadori, MVP du match avec 19 points et 6 passes décisives, a laissé respirer les Noirs et Blancs avec le panier +14 (65-51). Milan reprend confiance avec le tir lointain : Luwawu-Cabarrot et Voigtmann écrivent une série de 8-0 et les visiteurs -3 (71-68). Un Atkins ressuscité monte au fauteuil et prononce le dernier mot du match avec le triple de +7 et le lancer franc de la finale 77-75, après avoir volé le ballon à Davies de l’éventuel contre-dépassement, ce qui condamne Olimpia à leur deuxième coup de tonnerre dans le championnat (Roberto Buffa).
Trente : Flaccadori 19, Crawford 13, Lockett 13
Milan : Luwawu-Cabarrot 17, Hall 13, Voigtmann 10

Varèse-Trieste 104-99 ap

Cette fois, la fente décisive est de Colby Ross : le meneur de Pepperdine University (27 points avec 8/15, 3 passes et 9 fautes subies pour une excellente note de 31) prend le fauteuil en prolongation, inscrivant les 7 derniers points pour garantir Varese un précieux succès en route vers le Final 8 de la Coupe d’Italie. Dans une soirée où Bartley a marqué 23 de ses 28 points (8/18) dans les 15 dernières minutes et Gaines a été chirurgical à distance (7/11 du terrain), un Trieste coriace a frôlé le succès extérieur, profitant également de un peu trop d’amnésie du quintette à domicile (12 revirements). Après une première mi-temps où une série de paniers de Corey Davis (à deux chiffres déjà à la 17e minute) a remis Trieste dans le match, qui avait même perdu 12 longueurs à la 12e minute (36-24), c’est que le match est monté en ton : un bon Woldetendsae, qui bat la zone 3-2 proposée par le coach Legovich, et l’habituel apport de l’efficace Brown (5 passes et 25 de rating) ne suffisent pas à l’Openjobmetis qui se fait bouffer +14 de la 29′ (69-55). C’est Bartley qui rapproche Trieste (-6 (1-75 à la 36e minute). Quand Brown rate aussi l’arc, un nouveau triplé de Gaines puis une percée de Ross portent le score à Masnago à 83-81 à la 37’20 minute On entre dans les 60 dernières” avec les Giuliani qui égalisent sur 85-85 puis dépassent d’un triplé de Corey Davis pour compléter un superbe jeu de Gaines (86-88 à 19″ de la sirène). La pénétration de Brown retrouve la parité laissant 2 secondes aux invités, qui n’évitent pas les prolongations. Ici, sans le duo américain Spencer-Pacher, absent pour 5 fautes, Trieste a toujours Bartley comme homme clé (97-99 à la 44e minute). est de Ross, qui après 2 arrêts ramène Varèse vers le succès. (Antonio Franzi)
Varèse : Ross 27, Brown 20, Owens 14
Trieste : Bartley 28 ans, Gaines 22 ans, Davis 19 ans

Trévise-Brindisi 75-68

Après quatre défaites d’affilée et dans l’attente de nouveaux renforts, Trévise retrouve le sourire en venant à bout de Brindisi à la Palaverde. Le score de 24-10 dans le deuxième quart-temps a été décisif, acquis grâce à une défense de zone très efficace. Au départ, l’équipe locale est plutôt contractée et la différence en termes de qualité de jeu est assez flagrante : 7′ suffisent à l’équipe des Pouilles pour faire le premier break (12-19), malgré l’engagement de l’entraîneur Marcelo Les garçons de Nicola ne manquent pas ça. Sorokas réduit l’écart en fin de premier quart-temps (16-19), mais aussi dans la longue partie suivante, Brindisi est le leader au score. Avec la zone cependant, Trévise bloque l’attaque à l’extérieur et change la face du match : poussée par un Zanelli sauvage, l’équipe locale trouve le crochet puis s’enfuit, touchant +9 à plusieurs reprises, avant de clôturer la première mi-temps devant 40 – 29. Le match n’est pas fini, car en début de seconde mi-temps Brindisi tente plusieurs fois de se rapprocher, jusqu’à ce qu’il y parvienne : c’est Perkins qui ramène son équipe à -7, qui commet cependant une naïveté en se faisant expulser (somme de technique et antisportif, hué plus tôt). Alors Trévise en profite : le dernier partiel démarre sur le +8 (56-48) et atteint également le +12, avant que Bowman ne rouvre le match avec 6 points d’affilée (62-56). C’est une fin douloureuse, Reed ramène Brindisi à -1 mais Banks s’occupe de le boucler. Ce sont deux points qui ne dissiperont peut-être pas la crise, mais permettront au moins à Trévise de remonter au classement. (Alberto Mariutto)
Trévise : Banks 18, Cooke 14, Iroegbu et Sorokas 13
Toast : Reed 21, Bowman 15, Perkins 14

Brescia-Virtus Bologne 77-89

Virtus Bologna se déplace à Brescia et revient dans les solitaires leaders de la LBA : les garçons de Scariolo souffrent pour qui il ne suffit pas d’atteindre +23 en début de seconde période pour clore un match jusqu’alors dominé. Brescia sort à distance, rouvrant le défi de la palaLeonessa presque entièrement, gardant une Virtus sur la corde jusqu’aux dernières minutes pour de longues périodes dévastatrices, mais incapables de tuer sérieusement le match. Magro laisse de côté Moss, l’un des deux ex, en raison d’un roulement tandis que Scariolo abandonne Mickey, Cordinier et Ojeleye. Début plus facile pour Virtus (6-16) face à un Germani qui peine à contenir à la fois les longs coups et la verve de Mannion de l’avant. Les deux équipes quittent les bancs avec 10 joueurs de Magro sur la feuille de match et 9 pour Scariolo dans les 10 premières’ : Brescia avec Della Valle et Cobbins réduit l’écart en ouvrant le deuxième quart-temps à -4 (21-25). Bologne ne craque pas et renoue aussitôt avec une avance à deux chiffres (24-38) malgré le fait que le match soit certainement plus disputé. Mais Virtus joue à un autre niveau : le triplé de l’ex Cournooh sur la sirène établit le +17 Virtus (32-49), qui avait atteint le +20 juste avant. Seuls les noirs et blancs reviennent des vestiaires (32-55) : Brescia aux prises avec une situation de faute difficile à l’extérieur trouve à Massinburg l’un des rares points d’appui d’une soirée très tordue : entre paniers et passes décisives, l’ancien Dijonnais et Cournooh incroyablement ramener Brescia à -4 (63-67) en ouverture du dernier quart-temps. Un mouvement antisportif de Gabriel lance Virtus à +11 (75-86) avec 2′ à faire. Le jeu s’arrête là, ramenant Virtus seul en tête du classement. (Alberto Banzola)
Brescia : Della Valle 15, Massinburg et Cobbins 14.
Bologne : Weems 14, Jaiteh et Shengelia 13.

Reggio Emilia-Venise 101-115 aet

Beau match à Reggio Emilia avec Venise dégageant le PalaBigi après deux prolongations. Les hôtes manquent le coup gagnant à deux reprises, d’abord avec Vitali puis avec le nouveau venu Nembhard et finalement Reyer passe avec mérite. L’équipe de De Raffaele est dirigée par le tandem formé par Spissu et Granger, tous deux au sommet de la saison (24 et 28 points) protagonistes de la pause 17-3 qui a balayé tous les doutes lors de la deuxième prolongation. Pour Unahotels, c’est plutôt la sixième défaite consécutive en championnat qui les laisse derniers en bas du classement. Venise démarre avec un 6/6 sur 3 dans les 11 premières minutes et s’envole à +14 (23-37) poussé par Granger et Moraschini. L’entrée de Nembhard, le meneur né en 99 rattrapé en G-League après une expérience éphémère en NBA avec les Cavs, ne semble pas ébranler Reggio qui doit s’accrocher à Cinciarini et Anim pour rester dans la lignée (46 -50 à la mi-temps). Reyer chevauche Granger et Watt pour encore creuser l’écart (65-78 à la 32e minute), mais Unahotels trouve un Olisevicius enfin inspiré qui marque 10 points consécutifs et à 15” de la fin se retrouve à égalité (89-89) avec Vitali qui imprime la victoire a tiré au bord de la sirène sur le fer. Dans le temps additionnel l’équilibre n’est pas rompu et à 9” de la fin Watt réalise 1/2 lancers francs (98-98) tandis que Nembhard rate le triple de victoire pour Reggio. Dans la deuxième prolongation, cependant, Venise remet immédiatement les pendules à l’heure et avec une course de 11-0 signée par Granger remporte le match à la maison. (Francesco Pioppi)
Reggio Emilia : Hopkins 21 ans, Olisevicius 19 ans, Vitali 14 ans.
Venise : Granger 28, Spissu 24, Watt 19.

Vérone-Pesaro 90-94

Pesaro passe à Vérone et poursuit sa course dans les quartiers nobles du classement. Tezenis reporte le succès à domicile qui lui manquait depuis la première journée et échoue pour la énième fois à remporter deux victoires consécutives. L’équipe de Repesa arrache les deux points sur un dernier drive 9-19 après que les Vénitiens soient montés à +6 avec 5′ à jouer. Vérone est ressortie en première mi-temps de -15 (23-38 à 14′ avec un partiel 0-17 marqué par Mazzola) construite par les Marches, lancées dans la transition. Les gialloblù répliquent par un contre-break 12-0 et mènent 48-47 à la pause. Dans le tournage, un beau match se poursuit avec des jeux spectaculaires. L’équipe de Ramagli pousse, presse et oblige Carpegna Prosciutto à commettre des fautes même à 5″ de la remise en jeu, anticipe les passes, freine Abdur-Rahkman et monte à +7 (65-59), Pesaro réplique en jouant avec l’expérience pour clôturer le troisième set en parfait équilibre avec l’entrée de Gudmundssen. Dans les 5 dernières minutes de la fraction, Pesaro partage le match avec Visconti et en finale met le succès de la ligne sur la glace. (Anna Perlini).
Vérone : Cappelletti 20, Anderson 20, Holman 17
Pesaro : Visconti 16, Cheatham 16, Mazzola et Charalampopoulos 14.

Scafati-Tortona 72-91

Tortona renoue avec le succès, battant le Palamangano de Scafati avec une victoire hypothéquée dans les deux premiers quarts-temps clôturés sur +18 (38-56) grâce à 59% à trois points (10 triplés) (23 points). Absolute Mvp un Jp Macura dévastateur. Mais tout Tortona tourne à merveille, conquérant un succès qui lui permet de conserver la troisième place du classement. Tortona domine dès les premières minutes et pousse fort même au retour sur le parquet après la pause, atteignant même le +31 (49-80 à la 29e). Scafati s’arrête après trois victoires d’affilée, disputant le pire match de la saison. Peu d’alibis malgré le renoncement de Lamb dû à des problèmes musculaires. Défense trop molle, dans un match où Scafati n’arrive jamais à donner l’impression de pouvoir le remettre sur pied, limitant les dégâts dans le dernier quart-temps où Tortona ne sévit plus en attaque. (Luca Di Russo)
Scafati : Logan 18, Rossato 14, Okoye 13
Tortone : Macura 23, Christon 15, Daum et Candi 9

.



Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *