February 3, 2023
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Deux premiers ministres, deux gouttes d’œufs esquivées et un blizzard (encore un autre) d’outre-Atlantique csur les révélations via Netflix de Harry et Meghan. Ce sont les 100 premiers jours du roi Charles III, la première étape de l’ère carolingienne qui semble s’installer sur l’habituel équilibre fragile du “garder son calme et continuer”. Mais surtout la tentative de tout garder ensemble, avec ce qui ressemble à un rameau d’olivier que le souverain remet aux “princes rebelles” : les Sussex seront conviés à la cérémonie de son sacre le 6 mai.

Au centième jour après la mort d’Elizabeth II à laquelle Charles a succédé sur le trône, les médias britanniques ont fait savoir que le souverain estime que “tous les membres de la famille royale” sont “bienvenus” à l’événement du printemps. Y compris Harry et Meghan, donc. L’invitation n’a pas encore été reçue par les Sussex et la liste complète des invités sera finalisée dans les prochains mois, écrivent encore les médias alors que Buckingham Palace ne commente pas, mais une source semble tenir à souligner que le roi “aime les deux”. de ses enfants”. William et Harry, dont la relation est une nouvelle fois dans l’œil du cyclone : le 15 décembre sortait le deuxième et dernier volet de la série dans lequel Harry règle ses comptes avec William et raconte à quel point c’était “terrifiant” quand son frère Major lui a crié dessus devant la reine à Sandringham lors de la réunion de crise des Windsors sur l’arraché des ducs de Sussex. C’est la principale révélation de l’événement médiatique reçu de manières très différentes – sinon parfois tout à fait opposées – par l’opinion publique au Royaume-Uni et aux USA. Et à quoi les tabloïds britanniques répondent avec un visage dur, allant jusqu’à affirmer que cette fois le Palais doit briser la règle du silence officiel (“ne jamais se plaindre, ne jamais s’expliquer”) et “répondre à l’indignation”.

Une invitation qui n’a cependant pas été acceptée du moins pour l’instant, compte tenu de l’ouverture du roi aux ducs avec la possible participation au sacre. Toujours dans les médias, ils ne manquent cependant pas de rappeler que le quatrième anniversaire du fils aîné des Sussex, Archie, tombe également à cette date, comme pour supposer que Harry et Meghan voudront peut-être choisir entre les deux célébrations.

Charles, qui a entre-temps eu 74 ans le 14 novembre, a également serré la main de deux premiers ministres qui se succédaient de près au cours de ces 100 premiers jours sur le trône : Liz Truss qui avait été « accueillie » par Elizabeth II seulement deux jours avant le souverain est décédé puis a duré 45 jours à Downing Street, puis l’actuel Rishi Sunak a pris le relais au milieu d’un chaos politique avec très peu de précédents pour l’île. Dès le début, le roi avait aussi dû tirer profit de l'”interdiction” de prendre la parole à la conférence sur le climat, la Cop27, un dossier très cher à Charles et pour lequel il a été un militant pionnier mais qu’en tant que souverain il devra gérer en manière très différente, peut-être en se “limitant” à un rôle de représentation. Parlant de représentation, le roi a également organisé son premier banquet d’État, en l’honneur du président sud-africain Cyril Ramaphosa, où tout s’est déroulé sans encombre. L’événement animé par la reine consort Camilla pour la journée contre les violences faites aux femmes s’est moins bien passé, ce qui a contraint Lady Susan Hussey, dame d’honneur de feu la reine Elizabeth, à démissionner après avoir scandalisé un invité noir, l’activiste londonien Ngozi Fulani, avec des questions pressantes et des tons inappropriés sur ses origines ethniques.

La prochaine étape pour Charles III est le discours de Noël, l’intervention enregistrée et diffusée par la BBC avec laquelle la mère Elizabeth est entrée dans les foyers des Britanniques depuis des décennies le 25 décembre. L’occasion pour la souveraine de s’adresser directement à ses sujets mais qui porte en elle tout le poids des comparaisons inévitables avec la « conversation intime » avec le pays que la reine s’était bâtie au fil des ans.

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