January 30, 2023
Natation, Championnats du monde en petit bassin : Ceccon triomphe au 100 m quatre nages, bronze au 4x200


A Melbourne, les Etats-Unis ont été évincés dans le quatuor mixte hommes-femmes

Stefano Arcobelli

@sarcobelli

L’Italie triomphe à nouveau aux Championnats du monde en petit bassin à Melbourne : Thomas Ceccon est encore une fois le meilleur, le polyvalent bleu déjà champion du monde en grand bassin à Budapest en juin sur le 100 m dos. Cette fois il réussit le 100m mixte, la spécialité la plus étrange : 4 styles dans 4 chars. Tout rapide, juste un spectacle très rapide.

Depuis le couloir numéro 2, Thomas est deuxième en dauphin, leader sur le dos en 22″77, deuxième encore en brasse et triomphe en 50″97. Et le joueur de Vicence est le neuvième champion du monde bleu de l’histoire dans cette épreuve de 25 mètres. Excellente plongeuse de brasse, a souffert en finale mais sous les 51” en 50”97, seulement 2 centimes au dessus du record du monde. Great Thomas : il est aussi le premier or bleu en mixte. L’élève d’Alberto Burlina, policier, à partir de 2001, bat le couple canadien Acevedo en 51”05 et Knox 51”10, quatrième l’Américain Saine Casas 51”36. Ceccon avait déjà remporté le bronze au 100 m quatre nages en 2021 (d’Abu Dhabi il était sorti avec une or, une d’argent et deux bronzes, le voilà déjà à 3 avec 2 joyaux de relais et un individuel).

Ceccon retourne aussitôt à l’eau et pêche aussi la deuxième médaille du jour, soit la neuvième médaille bleue signée par les 4×200 mousquetaires : c’est un redoutable bronze pour l’Italie qui n’aurait même pas dû être dans cette spécialité qui donne du sens à une expédition. confirme la puissance de l’équipe capable du record d’Italie sous les 6’50”, record qui est passé de 6’51″48 à 6’49″63 pour une troisième place refusée par 4 centimes à la Corée du Sud – autant qu’on en a raté hier dans le 4×50 libre en présence de l’Australie – derrière les USA avec des records du monde et en 6’44”12 et l’Australie en 6’46”54.

Dans la finale répétée à cause du faux départ, Lorenzo Mora est quatrième, manquant d’énergie n’étant pas au mieux physiquement. Premier en 11″06, fluide dans la deuxième partie mais quatrième en touche dans la finale à répétition : 22″81 pour une 4ème place affaiblie également par des maux de ventre mais il y a mis du coeur même s’il lui manquait quelque chose à la nage. L’Américain Ryan Murphy triomphe en 22”64 sur l’Australien Isaaac Cooper 22”73, le bronze revient au Polonais Kacper Stokowski en 22”74, bois pour le pompier 1998, de Modène de Carpi comme Gregorio Paltrinieri.

Le 50m dos hommes a été reporté avant le relais 4x200m en raison du faux départ signalé par le starter mais non entendu par certains finalistes qui ont bouclé les deux tours. A l’origine une erreur d’un juge mais aucun des 8 finalistes ne sera disqualifié selon le règlement en cas de départ faux ou anticipé.

La session avait commencé sous le signe de la France. La France du 4×50 sl hommes-femmes (sans l’Italie) est en or avec un record du monde de 1’27″33 : Grousset et Manaudou débutent l’exploit, Gastaldello et Henique le perfectionnent pour un temps meilleur que 5 dixièmes de seconde des USA de 2018 qui avait nagé 1’27”89 à Hangzhou ; l’argent revient à l’Australie par Emma McKeon et Chalmers en 1’28”03, le bronze revient aux Pays-Bas en 1’28”53, le doublé revient aux USA en 1’29”18. Les Américaines se rattrapent avec un doublé au 200 m brasse féminin : Kate Douglass triomphe avec le record du championnat en 2’15″77, l’argent pour Lilly King en 2’17″13 et le bronze pour le Néerlandais Theo Shouten en 2’18. “19. Le Japonais Seto devient champion du monde de la brasse (toujours le 200m) après avoir été en quatre nages et papillon en grand bassin : 2’00”35 pour Seto, qui bat l’Américain Nic Fink, de retour d’or du 100m sur Martinenghi .

Macneil autre monde

Margaret Macneil, canadienne d’origine orientale, olympienne en dauphin, décroche l’or avec le record du monde du 50m dos : le record était déjà le sien en 25″27, cette fois elle a lâché 2 centimes pour battre l’américaine Claire Curzan (25” 54) et l’Australienne Molly O’Callaghan (25”61, record océanique).

Triplé de Pallister

L’Australienne Lani Pallister, née en 2002, décroche sa troisième médaille d’or au 1500m féminin, soixante tours bouclés avec le record océanique en 15’21”43 (le championnat du monde appartient à Ledecky en 15’08”24). L’Australienne devance la Japonaise Miyu Namba 15’46”76, bronze devant l’Américain Kensey McMahon 15’49”15.

Miressi et Deplano sortis

En demi-finale du 50 m nage libre, les deux Azzurri sont éliminés alors qu’ils se sont améliorés tous les deux : Alessandro Miressi est passé de 21″17 de la manche à 21″13, Leonardo Deplano de 21″25 à 21″12, respectivement 12e et 13e. Le plus rapide est l’explosif Jordan Crooks en 20”31.

Bravo Marrit

La Néerlandaise Marrit Steenbergen est de plus en plus convaincante non seulement en nage libre (elle est médaille d’or européenne sur le 200m nage libre à Rome), mais aussi sur le 100m quatre nages : la tulipe conquiert l’or en 57″53 avec une touche admirable avec laquelle elle se moque le français Beryl Gastaldello auteur de 57”63, le bronze du suédois Louie Hansson en 57”68.

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