February 3, 2023
En 2020 des entreprises avec une perte de 24,1%, avec une baisse des bénéfices nets de 23 milliards


Les états financiers des entreprises en 2020, contre une baisse des revenus de 244 milliards (-10,1%), enregistrent une baisse du résultat opérationnel de 40 milliards d’euros (-33%), qui se traduit par une réduction des bénéfices nets de 23 milliards (-24,1%), portant les entreprises qui clôturent à perte de 26,9 % en 2019 à 34,1 %. Les entreprises ont fait preuve d’une grande résilience grâce à la endiguement de la frais et des budgets protégés par la législation anti-COVID, mais l’aide a été trop diluée.
Ces données ressortent de l’analyse de l’Observatoire sur les comptes 2020 des sociétés par actions réalisée par la CNDCEC et la FNC et rendue publique hier.

Un premier rapport sur les états financiers 2020 des sociétés par actions a été publié en décembre 2021. Dans le rapport, publié hier – lit l’introduction du document – pour mettre à jour les données, fournir des éléments supplémentaires et élaborer certains indicateurs avec des détails provinciaux grâce à une base de données plus large et plus solide, l’Observatoire propose une analyse des principaux indicateurs de compte de résultat e de la Bilan au 31 décembre 2020 de plus de 720 000 entreprises de capital pour mesurer l’impact de la crise économique déclenchée par l’événement pandémique sur les entreprises et, en particulier, leur degré de résilience et le rôle joué par les mesures extraordinaires adoptées. L’analyse est étendue au niveau territorial, jusqu’au détail provincial, et est divisée en secteurs économiques et en classe de taille.

Les données finales mettent en évidence le rôle important joué par les mesures extraordinaires pour faire face à la crise, qui ont affecté les revenus et la liquidité des entreprises, qui ont en tout cas réussi à limiter les dégâts surtout grâce à la forte résilience démontrée sur le terrain, clairement visible en haut endiguement de la coûts variables représentés, notamment, par les fournitures et les coûts des services.

L’étude montre également que les interventions d’atténuation des crises ont également eu des effets très différents.
Des données bilancielles, analysées au niveau agrégé, il ressort notamment que les Aide COVID-19accordés aux entreprises pour faire face à l’effondrement brutal des revenus survenu dans la phase aiguë du premier confinement, examinés ex post, sont excessivement dilués, tandis que les “nouveaux” réévaluation de fonds de commerce et de participations introduites par le DL 104/2020 converti (décret d’août) pour encourager la capitalisation des entreprises ont eu un impact étendu et très significatif sur les états financiers arrêtés au 31 décembre 2020.

Parallèlement à la baisse du chiffre d’affaires et du résultat d’exploitation, avec pour conséquence une baisse du résultat net, le poste “Contributions au compte d’exploitation” d’autre part, il y a eu une augmentation de 4,9 milliards (+46,7%), représentant environ un cinquième de la baisse des bénéfices. Comme prévu, les entreprises qui ont clôturé à perte ont augmenté à 34,1 %. L’étude souligne que la maîtrise décisive des coûts de production, qui ont diminué de 202,7 milliards (-8,4%) grâce, surtout, à la coupure des approvisionnements (matières premières et consommables et services) a diminué de 186,4 milliards d’euros (-10,2%). Décisif, pour le résultat final, est le déclin de la Charges financièresa diminué de 8,1 milliards (-21,9%) et le total des impôts, a diminué de 16,4 milliards (-46,4%).

Sur le plancher sectorielles données de l’Observatoire montrent que la crise pandémique n’a touché de plein fouet qu’une partie marginale du système de production, essentiellement les activités liées au tourisme et à la mobilité qui ont globalement un impact très limité, alors que des aides ont été accordées à la plupart des entreprises déterminant, de fait, une fort dilution de l’intervention. En moyenne, les revenus ont diminué de 10 %, mais dans certains secteurs, la réduction est proche de 50 %. Les plus durement touchés ont été ceux de l’hôtellerie-restauration (-45,3%), de l’art et de la culture (-58%), des activités sportives (-39,3%) et des casinos, loteries et paris (-26,7%). Globalement, ces quatre secteurs, qui en termes d’entreprises représentent 8,7% du total et en termes de chiffre d’affaires 2,4%, ont absorbé 1,3 milliard de l’augmentation totale du poste “Contributions au compte d’exploitation”, soit 26,3% du augmentation totale.

Niveau géographiqueles entreprises du Centre enregistre la plus forte baisse (-14,4%) par rapport aux autres macro-zones. En particulier, le Sud (-7%) affiche la plus faible baisse, tandis que le Nord (-9,1%) est plus en ligne avec la moyenne nationale.
En référence à régions individuelles, le rapport montre de très fortes baisses de chiffre d’affaires dans le Latium (-16,9%), la Sardaigne (-21%), le Val d’Aoste (-15,8%) et la Ligurie (-13,7%). La Basilicate est la seule Région à présenter une augmentation de ses revenus (2,4%). Entre villes métropolitainesles plus touchées sont Cagliari (-29,3%), Rome (-18%), Florence (-16,5%), Venise (-16,1%) et Gênes (-14,9%).

Enfin, en ce qui concerne la classe de taille des entreprises, les données indiquent que les effets les plus importants de la crise ont été ressentis par les entreprises dont le chiffre d’affaires plus de 5 millions euros qui n’ont cependant bénéficié que d’une petite partie des rafraîchissements, pouvant toutefois profiter d’autres concessions importantes.



Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *