January 27, 2023
basket pallacanestro varese virtus bologna



Ce n’est pas comme ça qu’on gagne des matchs. Bien sûr, parfois, il peut arriver qu’un retour avec les lumières éteintes se passe bien, mais il est généralement difficile de récupérer 15 points loin de chez soi et de s’imposer. Elle l’a remarqué openjobmetis, très bien oui pour donner vie à un élan notable mais incapable de donner le dernier coup de pouce à une Pesaro qui, au final, trouve le panier décisif avec Cheatam, l’emporte 101-93 et accrocher l’équipe de Brase au classement.

Ce panier Varese l’a raté trois fois: un triple long de DeNicolaoune infraction d’étape et une erreur d’en bas Caruso alors que les rouges et blancs n’avaient que trois points de retard sur les hôtes, c’était le actions qui ont frustré le voyage sur les rives de l’Adriatique. Une honte car – regardons le verre à moitié plein – OJM a prouvé une fois de plus ne sois pas prêt à abandonner pas même quand tout suggérerait le contraire. Mais à la Vitrifrigo Arena certaines situations se sont avérées trop lourdes: le partiel du deuxième quart-temps, le maigre dans la ligne, la défense vraiment trop généreuse (que de triplés incontestés !), la légèreté au rebond, l’absence de Reyes qui aurait donné un bon coup de main dans un match comme celui-ci. C’est un direction arbitrale loin de convaincremême dans les actions clés de Caruso.

Lister les problèmes deux ont essayé de les résoudre : Markel Brown et Jaron Johnson ils ont été sensationnels en criblant de tirs du panier de Pesaro et en organisant un retour auquel, cependant, cette fois les Italiens n’ont pas participé. Trop peu l’apport des différents De Nicolao (peut-être le plus décevant), Woldetensae, Ferrero et Carusoauquel s’ajoute Owens en version papier de soie malgré les 9 rebonds. Ainsi les deux prétoriens de Brase, 58 points en binôme, ils n’ont pas suffi à faire tomber un Carpegna complet plein de bonnes et parfois d’excellentes individualités.

Perdre sur ce terrain ce n’est pas un péché mortelA Dieu ne plaise, car l’équipe de Repesa est sans aucun doute l’une des meilleures surprises de la Serie A, mais il est clair que l’on une confrontation directe de ce genre sur la route du Final Eight était tentante aussi à Varese qui a commis trop d’inexactitudes. Reyesnous l’avons déjà mentionné, n’était pas là et il est naturel de penser que la recherche d’un remplaçant pourrait être une chose utile. Cependant, l’entreprise en a décidé autrement (hormis le marché bloqué, qui serait résolu par un virement bancaire) et il appartiendra donc à Brase à ses hommes trouve des ressources aller de l’avant. A l’horizon se trouve le défi pré-Noël avec Trieste à Masnago, l’un de ces rares matches considérés comme “à gagner” pour poursuivre les objectifs de la saison. Si tu avais pu faire une erreur à Pesaro, dans sept jours tu ne pourras pas échouer.

Brown et Johnson sont des régals pour les yeux, mais ils prêchent dans le désert

DEUX BALLES

Varese affronte un Carpegna Prosciutto complet pour cette confrontation qui sent bon l’histoire mais qui a aussi beaucoup de validité dans le présent étant donné que les deux équipes se disputent le Final Eight de la Coupe d’Italie. Repesa récupère les deux Kravic (en quintette) les deux fourre-tout ainsi que Delfino à nouveau entièrement disponible. La traction arrière Moretti-Abdur Rahkman confirmée comme confirmé est le quintette Brase, et après tout, sans Reyes, même les quelques possibilités de variation sont réduites. Beaucoup de gens à la Vitrifrigo Arena où les supporters de Varèse ne manquent pas, tant parmi les ultras que dans les tribunes.

LE MATCH

Q1 – Départ marqué par beaucoup de fautes de l’Openjobmetis qui répète Pesaro dans la lunette. Cependant, Vuelle en profite peu et quand Varèse ouvre le feu depuis la proue passer en tête : Johnson, en particulier, il est remarquable et marque 13 points dans la période. Dans le dernier quart-temps, cependant, l’OJM rate quelque chose et Mazzola en profite pour égaliser sur 27-27
Q2 – Ça recommence avec un le luxe Markel Brown, triple et panier avec faute (mais lancer franc raté), mais au fil des minutes Pesaro semble plus convaincu aussi parce que ses gardiens de départ Moretti et Abdur-Rahkman commencent à frapper. Après le milieu du quart la défense rouge et blanche devient une passoire : 20 points encaissés en 5′ et lorsque Cheatam et Mazzola rejoignent les enfants Repesa, la nuit tombe sur Varèse. Johnson devient nerveux, seul Brown trouve des idées et donc à la longue pause, le tableau de bord se lit 59-44.
Q3 – Openjobmetis redémarre les moteurs attaquants après l’intervalle mais le problème c’est qu’en défense les prairies concédées à Moretti et associés restent trop étendues. Pousser Varèse Brown y pense encore que s’il ne frappe pas de l’arc, il ajoute des points à la ligne et renvoie le sien à -10. Le meneur de jeu de Pesaro, cependant, est implacable depuis l’arc et quand Johnson s’engage troisième et quatrième faute en même temps (le quatrième est technicien) le rideau semble tomber sur Varèse. Ce n’est pas comme ça : même Delfino se fait prendre par les arbitres alors qu’il Ross retourne à la production après un quart d’heure d’absence. A une demi-heure c’est 82-74.

Matt Brase admet : “Trop d’erreurs dans le deuxième quart-temps”

LA FIN

Pendant plusieurs minutes, l’écart reste à peu près celui-là et Pesaro est convaincu pouvoir préparer une fin faite de gestion et de tranquillité relative. Un sentiment que tout le monde a dans une certaine mesure quand Mazzola, pratiquement infaillible lors de la prise de vue, mettez-en un aussi triple de +13 avec 5′ à jouer. À ce moment-là, cependant, Carpegna a commencé à souffrir de ” braccino “, Varèse n’a rien à perdre et se jette tête baissée dans l’élan : Johnson se déchaîne, Ross lui donne un coup de main et les rouges et blancs réduire de moitié le score tandis que les adversaires n’en ont plus la moitié raison. Aussi Librizzi pose une bombe entre deux erreurs et quand Jaron en met un autre de l’arc le score dit 96-93. D’autre part, celui qui a le mauvais objectif est De Nicolao qui rate le coup du match nul: Pesaro donne deux occasions supplémentaires à Varese mais Caruso il commet d’abord une passe douteuse, puis il rate par en dessous (peut-être avec une faute, mais l’appui parait trop mou). Et Cheatamà la énième action bien remplie de Vuelle, frappe le triple à la 22e seconde ce qui clôt le match car de là à la fin Varèse ne marque plus (101-93).

CARPEGNA PR. PESARO – OPENJOBMETIS VARESE 101-93
(27-27, 59-44 ; 82-74)

PESARO : Moretti 22 (2-5, 6-7), Abdur Rahkman 13 (3-9, 1-6), Charalampopoulos 12 (3-5, 0-3), Cheatam 22 (3-7, 5-8), Kravic 3 (1-6); Visconti (0-1 sur 3), Mazzola 17 (3-3, 3-4), Gudmundsson 5 (1-1, 0-2), Toté 4 (1-1), Delfino 3 (1-3, 0- 4). Ne : Stazzonelli. Tout. Repesa.
VARÈSE : Ross 12 (4-6, 0-4), Brown 30 (1-2, 6-10), Woldetensae 7 (0-2, 2-6), Johnson 28 (1-3, 8-11), Owens 6 (2-2, 0-2); De Nicolao 3 (1-6 sur 3), Librizzi 3 (1-3 sur 3), Virginio, Ferrero 1 (0-3 sur 3), Caruso 3 (1-3). Tout. Brase.
ARBITRES : Rossi, Galasso, Valzani.
REMARQUE. A partir de 2 : P 18-40, F 9-18. A partir de 3 : P 15-34, V 18-45. TL : P 20-26, F 21-28. Rebonds : P 43 (11 off, Cheatam 10), W 39 (6 off, Owens 9). Passes décisives : P 16 (Moretti 6), W 18 (Ross 9). Défaite : P 8 (Abdur R., Gudmunsson, Toté 2), W 15 (Ross, Woldetensae 4). Récupéré : P 7 (Kravic, Moretti 2), W 3 (Ross, Owens, Johnson 1). Dehors. 5 fautes : Caruso. F. techniciens : Johnson (25.38), Delfino (29.20).






Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *