February 4, 2023
Napoli contre Antalyaspor en amical : victoire 3-2 avec deux buts de Raspadori


Les Azzurri gagnent en Turquie avec deux buts de Jack et des buts de Politano. Le coach lance également Daniel Hysaj, cousin de l’ancien Elseid

Le fil rouge de Naples n’est pas interrompu. Continuez à gagner même en amical. Antalyaspor – équipe de milieu de tableau dans le championnat turc – n’était certainement pas un adversaire impossible. Mais les Turcs ont joué devant leurs supporters et voulaient faire bonne impression et en fait ils ont essayé par tous les moyens de ne pas perdre. Au lieu de cela, les Azzurri sont repartis des concepts du jeu de Spalpatti, démontrant que tous les interprètes avaient compris. Il se termine 3-2 avec deux buts de Raspadori et des buts de Politano, des buts de Mehmedi et Ozmert pour les Turcs. Mais surtout, les signaux sont réconfortants.

Quelle attaque

La curiosité est de pouvoir voir quatre attaquants tous ensemble dès le départ. Osimhen, avec Raspadori, Kvaratskhelia et Politano. Le poste est intéressant, car avec les deux derniers ailiers et l’avant-centre nigérian, l’attaquant de notre équipe nationale part de milieu gauche plutôt que de sous-attaquant. Bref, pour les amoureux des chiffres c’est du 4-3-3 même si dans les déplacements ça bascule parfois en 4-2-3-1. Mais ce qui compte pour Spalletti, c’est la fluidité des mouvements de ses attaquants, pas leurs positions statiques. Et ainsi l’excellent Jack montre qu’il est déjà sur le ballon. Et ce n’est qu’après 8 minutes qu’il marque déjà. Les bleues sont habiles et opportunes pour profiter de l’indécision de Sari sur l’aile droite. De là, il entre dans la surface depuis une position très inclinée et trouve le gardien Uysal devant lui qui ferme bien le miroir mais le tir du pied droit de Jack reste coincé dans la lucarne la plus haute. Mortel pour la vitesse d’exécution et la précision. Peu de temps après le doublé d’un bon pied gauche de Politano sur lequel Uysal a plusieurs fautes, étant donné que le ballon glisse de son poteau. Mais même dans ce cas, les mouvements comptent et Osimhen et Raspa sont habiles à presser pour prendre le ballon et le passer à Politano du côté opposé. Il y a le temps pour un autre flash de Jack qui frappe le poteau avec un rebond gauche. Puis Politano donne une mauvaise frayeur à la demi-heure quand il pose mal son pied droit sur un gazon et se fait mal au genou. Il reprend un peu mal et le temps presse. Quant aux autres en défense devant Meret, il y a Zanoli et Mario Rui à l’extérieur avec le capitaine Di Lorenzo au centre avec Ostigard, Lobotka et Elmas au milieu. Pour tous un test positif, même si Kvara doit évidemment retrouver les meilleures conditions. En seconde période, Spalletti a immédiatement changé de sept.

Jack encore

L’entraîneur toscan ne laisse sur le terrain que Meret, Zanoli, Ostigard et Raspadori qui devient l’ailier gauche. Et en plus des sept insertions, le système change également, passant au 3-4-2-1. Parmi les nouveaux venus le jeune Daniel Hysaj (cousin de l’ancien Elseid) central gauche avec Zanoli et Ostigard et le gaucher Zedadka avec Zerbin en haut à droite, nouveau milieu de terrain avec Demme et Gaetano, devant Simeone avec Ndombele et Raspadori à proximité. Après 10′ une erreur au milieu de terrain de Zanoli remet les Turcs dans le coup. Le défenseur rate l’avance et Luiz Adriano (ex Milan) parvient avec une accélération à mettre en difficulté ce qui reste de la ligne défensive bleue, je précise la passe décisive pour le banalisé Mehmedi qui bat Meret en diagonale du pied droit. Une gaffe qui ne détourne pas Napoli de son scénario. C’est-à-dire défendre haut en appuyant sur l’adversaire. Et si Gaetano vole habilement le ballon au Brésilien Fernando, Ndombele s’empresse de le servir sur la gauche à Raspadori qui place chirurgicalement sa droite en diagonale, toujours très anguleuse. Les changements ultérieurs enlèvent logiquement l’équilibre avec beaucoup de très jeunes joueurs sur le terrain, mais Antalyaspor ne raccourcit que sur le coup franc d’Ozmert qui surprend Marfella dès son entrée. Mais en finale c’est toujours Napoli qui joue en attaque. La mentalité ne change pas.

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