February 3, 2023
Inter-Salzbourg 4-0 en amical : Mkhitaryan, Acerbi et Carboni ont marqué


Les hommes d’Inzaghi concèdent un rappel après la victoire de lundi sur Gzira (6-1). L’Arménien marque le premier but et appose également sa signature sur le troisième. Acerbi et Carboni sont aussi en ligne

De notre correspondant Filippo Conticello

Comme s’il n’y avait pas eu deux semaines de vacances au milieu, comme si c’était encore début novembre : le deuxième Inter maltais, face à un vrai adversaire même s’il regorge de jeunes, navigue comme une beauté. Il en marque quatre contre Salzbourg, qui était dans le groupe de Milan en Ligue des champions et qui affrontera la Roma en Ligue Europa, mais en général il encaisse pas mal de bonnes nouvelles de cette tournée début décembre. Le mieux c’est que Mkhitaryan ne semble pas résigné sur le banc avec le retour de Brozovic, en effet il est tellement souple qu’il peut donner un coup de main sur chaque morceau du terrain, surtout devant : deux buts sont de l’Arménien (Acerbi et Valentin Carboni pour terminer le travail) et ce n’est certainement pas un hasard.

PREMIÈRE MOITIÉ

Malgré les absences du championnat du monde, contre Salzbourg, Inzaghi présente un onze qui pourrait facilement se battre pour le sommet de la Serie A : devant Handanovic, la défense serait la titulaire, avec Acerbi entre Skriniar et Bastoni, puis Calhanoglu est de retour en la direction, admirée depuis des semaines dans les terres qui sont de Brozovic, plus Gagliardini au centre-droit et Barella au centre-gauche. Si Dimarco et Bellanova ont poussé le plus longtemps possible sur les ailes, la nouveauté tactique est que Simone, aux côtés de Dzeko, a choisi de faire avancer Mkhitaryan. Une idée appétissante et fonctionnelle car l’Arménien peut laisser libre cours à son imagination dans le rôle de demi-attaquant. Et le résultat de l’expérience est excellent : Micki sautille comme un cerf, s’amuse à enchaîner milieu de terrain et attaque, contrôle intelligemment chaque ballon. Et ça résout aussi quand il parvient à s’intégrer : sa première chance devient le 1-0 au terme d’une action qui frôle la perfection dans la manière dont elle est gérée par tous les joueurs. Tout d’abord de Calha qui tire verticalement Dzeko, puis du bosniaque qui s’élargit du pied gauche pour Dimarco et enfin du bleu avec l’habituelle croix magistrale transformée en or par le chiffre 22. Ce n’est qu’un exemple des nombreuses manœuvres qui évoluer en première mi-temps, facilité aussi par un Salzbourg décevant : c’est ainsi que les conclusions pleuvent, de Dzeko à Barella. Même si le 2-0 vient d’une insertion sur un ballon actif : le centre de Calha est coupé, la tête d’Acerbi est ponctuelle. Il serait hors-jeu, mais dans un stade improvisé de 3 000 places comme celui de la petite Paola, dans le nord de l’île, le Var est une utopie.

LA RÉCUPÉRATION

En seconde période, Asllani s’est occupé du milieu et Gosens a tenté de donner aux managers des Nerazzurri de bonnes raisons de rester à Milan en remplacement de Dimarco. En réalité, Salzbourg monte un peu au centre de gravité et donne du sens à la présence de Handanovic : le Slovène, désormais dépassé par Onana dans les hiérarchies, a rappelé en quelques belles interventions pourquoi il a défendu ce maillot avec honneur pendant dix ans. Mais c’est toujours dans la moitié offensive des Nerazzurri que l’on voit les plus belles actions, avec le protagoniste habituel. Mkhitaryan continue le duo avec Dzeko avec le plus grand naturel : à une occasion, il marque même en creusant le gardien sortant, mais est pris hors-jeu. Puis, sur un beau centre de Gosens, l’Arménien rate une simple tête. Et à la fin, il trouve son doublé convoité avec une touche de douceur après une tête bosniaque. Bref, il y a suffisamment de matériel pour refaire l’expérience à notre retour en Italie pour nous entraîner, et peut-être même penser davantage à Naples : s’il y a bien une chose qu’Inzaghi apporte de Malte, c’est cette option offensive supplémentaire aux côtés des traditionnels avant-centres. . Et peut-être même la conscience d’avoir de jeunes joueurs talentueux qui s’épanouissent derrière les grands : dans le remaniement général de la seconde mi-temps, le coach en a envoyé plusieurs sur le terrain, mais du plus talentueux, Valentin Carboni, il a trouvé le filet du poker.

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