January 30, 2023
Juventus, le collège des commissaires aux comptes sur les manœuvres salariales : "Des avis de club qui ne peuvent pas être partagés".  Et Deloitte ajuste la valeur nette 2021


Non seulement là procurationnon seulement là Consobpas seulement Deloitte. Même le Conseil de surveillance entrer avec la jambe tendue manœuvres les salaires de la Juventus, ceux qui se sont retrouvés au centre de l’enquête turinoise sur les comptes de la Juventus avec les prétendues plus-values ​​artificielles. Dans ses rapports aux actionnaires, disponibles suite à la publication des états financiers ré-approuvés ces derniers jours avec des corrections minimes après les constatations de la Consob, précisément sur les manœuvres salariales « le Conseil souligne que les conclusions des avis faisant autorité précités avec lesquels le Société et qu’ils ont été présentés ne sont pas partageables, dans la mesure où ils finissent par faire prévaloir la forme des accords signés sur leur fond ». En d’autres termes, les accords d’indemnisation des joueurs devaient conduire à une « passivité» à reconnaître tant dans les états financiers 2020 que dans les états financiers 2021. En effet, le collège des commissaires aux comptes cite le rapport des commissaires aux comptes, Deloitte, qui indique que la perte pour l’exercice clos le 30 juin 2021 est « sous-estimée par 21 millions d’euros“. La valeur nette étant plutôt surestimée par 28 millions d’euros. Il est à noter que les capitaux propres retraités après ajustements ont été positifs de 8,7 millions.

Dans son rapport, la commission des commissaires aux comptes s’accorde sur un point, celui de la “manœuvre salariale”, qui a déjà été convenu par le procureur de Turin, la Consob et l’auditeur des Bianconeri Deloitte (dans la première année de mandat). En référence à la première manœuvre, celle relative à la saison 2019/20 opprimée par le Covid, le collège des commissaires aux comptes estime que les conventions entre la Juventus et les joueurs « intègrent la Société, à compter du 30.06.2020, à une obligation implicite référence aux services déjà fournis à cette date et, par conséquent, une en relation passivité“. Le même raisonnement concerne la manœuvre sur les redevances de la saison suivante : « Les accords pour les redevances à payer dans les saisons suivantes 2021/2022 2022/2023 par voie de primes de fidélitéont donné lieu à la Société, au 30.06.2021, une obligation implicite pour des services déjà rendus à cette date et qui, par conséquent, devraient être comptabilisés dans les états financiers au 30.06.2021 en relation passivité“.

Le collège des commissaires aux comptes partage donc l’analyse de Deloitte, pourtant encore désavouée par l’entreprise aujourd’hui Juventus avec une note officielle sur son site Web. Nous lisons que les constatations faites par Deloitte & Touche SpA, le cabinet d’audit des Bianconeri, sur les états financiers de l’entreprise, “se fondent sur des interprétations et des applications des règles comptables et des jugements et évaluations que la Juventus ne partage pascompte tenu également des études complémentaires juridiques et comptables réalisées par la Société sur la base des des avis délivré par experts indépendant“. D’autre part, le collège des commissaires aux comptes dans son rapport met également sur papier un autre désalignement avec l’entreprise : “Tout aussi non partageable la retenue à la source apparaît non-pertinence de tous les faits qui ressortent de la actes d’enquête d’où ressort pourtant la sera d’un désalignement entre les accords formellement conclus ultérieurement et la substance d’un accord unitaire“.

Le rapport traite également de la question des plus-values ​​: « Dans le cadre de ces opérations, le Conseil, lors de ses vérifications, a pris acte de la façon dont les enquêtes criminelles ont fait ressortir éléments factuel qui, d’une part, sont symptomatiques de lacunes dans le traiter la prise de décision et dans le relatif formalisation et qui, d’autre part, font le choix de problématiques comptabilité effectués par l’entreprise au cours des années de référence, compte tenu également des complexité interprétations et évaluations liées au thème de la juste valeur ». Mais le cas de Cristiano Ronaldo: le collège des commissaires aux comptes invite la société Juventus à « une réflexion appropriée à la lumière de l’importance de l’enjeu, égal à environ 20 millions d’euros“.

Le collège des commissaires aux comptes « partage donc les constatations contenues dans le rapport d’audit sur les comptes au 30.06.2022 émis par Deloitte & Touche », mais « malgré ces constatations et sans préjudice de l’analyse approfondie proposée aux administrateurs , estime néanmoins que ces constatations permettent d’exprimer une avis favorable après approbation de la solde d’exercice pour 30.06.2022 et la proposition de couvrir perdu d’exercice de 238 137 095 euros tel que formulé par le Conseil d’administration ».



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