January 27, 2023


Notes de scénario par

Le film « Mais toi, tu m’aimes… ? », librement inspiré du roman du même nom écrit par mes soins, vise à sonder l’univers des sentiments qui, sous ses multiples formes, n’est rien d’autre qu’une expérience complexe, exigeante, parfois fatigante, vécue selon des critères et une dialectique si personnels pour le rendre absolument unique. A travers le scénario, j’ai essayé, avec légèreté et avec une pointe de mélancolie, de fictionnaliser et de reproduire le fantastique voyage introspectif du protagoniste, illustré comme un regard silencieux dans le miroir sans filtres, hésitations ou fausses superstructures. En effet, pour mon Lorenzo, un homme d’une quarantaine d’années, originaire de Presicce (Le), que les événements de la vie ont amené à vivre et à travailler à Mercogliano en Campanie, une simple phrase prononcée par sa mère quelques jours avant sa mort est assez, « Mais toi… tu m’aimes ? » de remettre en question chaque pan de sa vie et surtout sa capacité naturelle à aimer et à le montrer aux autres. Le film tente de faire émerger Lorenzo comme un homme qui se rencontre et se heurte à lui-même pour tenter de recomposer les morceaux de la mosaïque enchevêtrée de sa vie inévitablement conditionnée par son rapport à l’univers féminin. Fouillant dans les mémoires et les salles de son passé, grâce aussi à la découverte d’un vieux journal intime, le protagoniste cherche un moyen, un moyen de comprendre ce qui jusque-là n’avait jamais égratigné et secoué son âme fière dans l’intimité. Ce seront les flashbacks continus alternant avec des retours temporaires au présent qui tenteront de raconter les moments saillants de sa vie amoureuse, de la “première fois” aux premières réflexions sur l’amour, de sa rencontre avec la “beauté” aux considérations sur l’univers indéchiffrable du sexe. Un voyage dans son pays d’origine, cadre d’une rencontre inattendue, sera la dernière pièce de cet ardu voyage de découverte de soi, l’élément qui complétera cette angoisse intérieure qui le conduira par la main à la découverte de une IO qui l’avait jusqu’alors connue. Le choix de Presicce et Gallipoli comme emplacement, et la région de Mercogliano en Campanie, n’était pas accidentel. Comme également explicitement écrit dans le livre, cela m’a semblé une manière romantique de reconnaître dûment mon pays (ils sont de Presiccese doc) pour toutes les fois où, dans le monde entier, dans des moments de solitude, la pensée ou le souvenir de ce coin du monde m’a fait me sentir moins seul. Car vous pouvez “vivre” dans n’importe quelle métropole, mais une seule reste “votre” pays, votre ville. Située à un peu plus de trente kilomètres de Presicce, Gallipoli est également connue sous le nom de “Belle Ville” de son toponyme en grec. Le “miel” de la ville ionienne, sans aucun doute, a été et a été pendant longtemps son port et les activités commerciales qui y sont liées. En effet, ses ports. En fait, il y a deux lieux de débarquement et d’amarrage pour les bateaux. C’est vrai, la “Città Bella” a deux âmes, et le port, celui marchand, flanque un mur de ce centre historique qui s’élève, ou plutôt flotte, sur une ancienne île calcaire. Situé juste à l’ouest d’Avellino, Mercogliano est un endroit idéal pour une aventure à la campagne ! La beauté de ses paysages, presque intacts, est une invitation explicite à découvrir ses merveilles pour tous les amoureux de la nature, mais pas seulement : les surprises que Mercogliano vous réserve ne s’arrêtent pas là ! En plus des spécialités culinaires, des sites historiques et des paysages de carte postale de la Campanie, ce coin de la Campanie offre également de nombreuses surprises que vous ne pouvez trouver qu’ici, en passant par l’abbaye de Loreto, le funiculaire qui relie le sanctuaire de Monte Vergine, le caractéristique et ancien site historique centre connu sous le nom de Capocastello où se trouvent les ruines de l’ancien château du XIe siècle.

Marco Tregioli

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